Paul Klee, L’Île engloutie
Le 9 juillet 2016 | 0 commentaire(s)
img-book
ISBN : 9782918698173
Catégorie :

Paul Klee, L’Île engloutie

« Ce sont les tableaux qui nous regardent » : ces seuls mots découverts au réveil d’un matin onirique, autrefois prononcés par Paul Klee, plongent l’écrivain Maurice Pons dans l’univers de L’Île engloutie (1923), une aquarelle conservée au LaM – Lille métropole, musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut. On retrouve avec bonheur cet écrivain à l’œuvre […]

en savoir plus

9,00

«Ce sont les tableaux qui nous regardent » : ces seuls mots découverts au réveil d’un matin onirique, autrefois prononcés par Paul Klee, plongent l’écrivain Maurice Pons dans l’univers de L’Île engloutie (1923), une aquarelle conservée au LaM – Lille métropole, musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut. On retrouve avec bonheur cet écrivain à l’œuvre parcimonieuse et son écriture vagabonde, d’où jaillissent des univers mêlant réalité et fantastique. Maurice Pons réussit avec malice à nous transmettre la ferveur qu’il partage avec Paul Klee pour les mondes du rêve. Ce livre est un voyage au cœur de la peinture, la quête partagée d’un « paradis inimaginable. ».

ISBN : 9782918698173
Editeur : invenit éditions
Date de publication : février 2011
Nombre de pages : 40 pages - broché - 14 x 21 cm

Auteur : Maurice PONS
1927 - 2016
Maurice Pons est né à Strasbourg en 1927. Il se fait remarquer en 1955 avec son recueil de courts récits, Virginales, dont François Truffaut tirera le scénario de son film, Les Mistons. Il se retire de la vie parisienne en 1957 pour s’installer au Moulin d’Andé, dans l’Eure, devenu sous son impulsion et celle de Suzanne Lipinska, un haut lieu de rencontres et de création. En 1960, il signe la « Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie », plus connue sous le nom de Manifeste des 121, et publie Le Passager de la nuit, récit sur les porteurs de fonds du FLN, qui sera beaucoup lu dans les prisons. C’est toutefois avec Les Saisons, publié en 1965, dans lequel rêve et épouvante se côtoient, qu’il signe son grand chef d’œuvre. En 1967 paraît Rosa, à la fois parodie de roman historique et conte philosophique qui situe l’action dans la principauté de Wasquelham. Les romans de Maurice Pons, parmi lesquels Mademoiselle B. en 1973, La Maison des brasseurs en 1978, comme ses nouvelles, Douce-amère en 1985, Délicieuses frayeurs en 2006, dessinent des lieux et des rencontres d’où jaillissent, souvent dans un humour et une légèreté sous-jacents, des univers à la fois burlesques et inquiétants. Ils traduisent cependant le plaisir non dissimulé que prend l’auteur à transgresser la réalité et à transformer un monde pénétré de violence. Maurice Pons a reçu le Prix Henry de Régnier pour l’ensemble de son œuvre en 1999.

Répondre